Les points importants sur l’investissement immobilier hors de France

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Beaucoup l’envisagent sérieusement et certains ont déjà franchi le pas. L’achat d’une seconde résidence à l’étranger peut être une réelle alternative sécurisée et sécurisante face, par exemple, à l’instabilité des marchés boursiers. Ce choix permet de diversifier son patrimoine, de combiner confort, bien-être et revenus supplémentaires, mais les précautions sont de mises si l’on veut réussir son placement.

Investir en copropriété à l’étranger

Avant toute chose, il ne faut surtout pas se laisser aveugler par le coup de foudre privilégiant le plaisir ou le confort, mais se focaliser sur tous les éléments qui devront être pris en compte. Quel que soit le type de projet, les normes, les règles fiscales, les réglementations et autres obligations, notamment pour les propriétaires, diffèrent d’un pays à l’autre. Les droits et les obligations du propriétaire sont les premiers critères à étudier.

Dans certains pays, par exemple, le droit de propriété a une durée limitée, certains propriétaires doivent payer la facture de consommation d’eau des locataires et le terrain est rarement vendu à un étranger. Ce dernier est obligé d’en payer la location. Une fois toutes les conditions réunies et bien analysées, le futur investisseur peut sereinement lancer son projet, par exemple, investir dans une copropriété.

Dans ce type d’investissement, l’on peut prendre l’exemple des règles qui permettent de vivre en collectivité. En France, la copropriété est une institution à part entière gérée par le syndic ou par des organes de copropriété. Les intérêts collectifs et communs sont privilégiés. C’est la conception dualiste en vigueur dans la plupart des pays européens, en Amérique latine et en Israël.

Dans d’autres pays, c’est plutôt la conception unitaire. Les droits individuels prennent le dessus et le copropriétaire est ainsi considéré comme un propriétaire. C’est une théorie de la copropriété utilisée aux Pays-Bas, en Suisse et en Autriche. Il est alors très important de bien connaître les différentes réglementations, car une vie communautaire n’est pas toujours évidente et un manquement à ces réglementations pourrait nuire au projet d’investissement.

L’achat de résidence secondaire en dehors de l’Hexagone ?

Dans ce type de bien acheté à l’étranger, les études vont principalement se porter sur la fiscalité. Vous pouvez avoir des éléments sur la fiscalisation de la résidence secondaire et un guide sur le crédit immobilier associé à cet investissement sur Boursedescredits.com. Si le bien immobilier n’est pas mis en location, la déclaration d’impôts sur la fortune ou ISF en France n’est pas nécessaire sauf si la valeur du patrimoine dépasse 1,3 million d’euros.

En ce qui concerne les impôts locaux et fonciers, le bien immobilier est imposable dans le pays où il se situe. À ce propos, bien que les prix soient souvent très alléchants, il faut toujours se méfier des coûts et des frais annexes. Par exemple, en Hongrie, l’imposition des revenus fonciers est très faible, au Maroc, elle est exonérée, tandis qu’ailleurs, comme en Espagne, les propriétaires étrangers sont soumis à l’impôt pour non-résidents.

Et l’Ile Maurice dans tout ça ?

L’Ile Maurice s’avère être une destination privilégiées par les Français pour ce qui est de l’investissement immobilier. Tant pour l’expatriation que pour l’investissement locatif, cette petite île présente des avantages qui séduisent, car au-delà d’un climat et d’une nature paradisiaques, elle laisse découvrir un cadre d’investissement idéal où tous les éléments sont réunis : stabilité politique et sociale, économie florissante, secteur financier dynamique et une fiscalité particulièrement attirante!

Il n’existe à l’Ile Maurice qu’une seule tranche d’imposition sur les bénéfices ou revenus personnels fixée à 15%. Autrement, les dividendes d’actions et les plus-values ne sont pas imposés, il n’y a ni taxe foncière ni d’impôt sur la fortune, pas d’ISF et pas de droits de succession… Ce qui représente une réelle opportunité pour un contribuable français. La convention signée entre la France et l’Ile Maurice est d’autant plus favorable à l’investisseur français, même si il reste fiscalisé en France.

En ouvrant ses portes à l’investissement immobilier aux étrangers, le gouvernement mauricien a su mettre en place un cadre règlementé avec des mesures saines et transparentes pour faciliter les investissements étrangers. Entre autres, des schémas définis encadrent l’acquisition de biens haut de gamme et en toute propriété. Cet environnement propice et rassurant explique qu’investir à Maurice puisse se faire dans une perspective à long terme.

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